Divorcer sans regret

La découverte de l’infidélité est une expérience traumatique. Il est souvent difficile d’être objectif lorsque nous traversons des situations déstabilisantes. Parlons en sans complexe.

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Douleur aigue
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Re: Divorcer sans regret

Message par Douleur aigue » mer. 15 nov. 2017 19:25

Salut,

Je pense que tu as bien fait de t'éloigner cela va te permettre de faire le point.
Prends soin de toi, donne toi du temps, la procédure prend du temps elle te laisse le temps de voir la thérapeute. (même si tu ne sauves pas ton couple cela ne peut pas te faire de mal)
Je regrette encore aujourd’hui de ne pas avoir pris cette décision au début mais je n'ai pas voulu laisser mes enfants et il a refusé de partir.
Du coup je me suis enfuie dans ma tête, enfermée en moi même et sincèrement, je ne le souhaite à personne.

Alors prends un peu le large, si vraiment il y a quelque chose à sauver tu le sauras. En attendant ne te laisse pas aller.

Bon courage

E.



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A qui la faute
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Re: Divorcer sans regret

Message par A qui la faute » jeu. 16 nov. 2017 22:38

C'est un site où arrivent des gens qui viennent de se prendre un magistral coup de pelle dans la tronche... Cette aigreur est donc naturelle.
Il y en a sans doute moins sur des sites de cocus consentants.

Je suis conscient de la claque que cela peut amener. Et en aucun cas je faisais appel à une acceptation d'une forme de libertinage. Je voulais juste dire que quelquefois une nuit ou deux de sexe doivent être relativiser avant de tout mettre à la poubelle. Là encore je ne dis pas qu'il faut pardonner mon esprit était plutôt au fait de prendre des décisions non pas sous le coup de la colère mais sous le coup de la raison. Si on ne supporte pas là on peut se séparer


Et moins encore sur certaines pages de doctimachin : j'ai vérifié.

C'est un peu le problème de SOS : les suivis longitudinaux sont rares. Cependant, pour ceux dont on connait un peu les suites, il semblerait bien que, dans la plupart des cas (pas tous bien sûr), il "vaut mieux" avoir une certaine "fierté" (même mal placée) car lorsqu'elle n'existe pas, il y a (dans certains cas, pas tous) une basse estime de soi destructrice (qui est le corollaire inverse de la "fierté"). Et lorsque c'est le cas, les personnes "dépendantes" souffrent bien plus longtemps. Et leurs fragilités internes se renforcent. Elles ont en outre l'ego détruit, se réjouissent de petites victoires insignifiantes ... Et souvent finissent par "accepter" (de force) une vie qui ne leur convient pas. C'est que l'enfer était tellement atroce que le purgatoire aurait presque un goût de Bahamas...

Il est clair que si on est pas capable de passer définitivement Le Cap il vaut mieux se séparer de manière à éviter de remarcher constamment cette facture dans le contrat.

Au niveau des médias, le discours sur la fierté mal placée manque de nuance : certaines victimes de PN, face à des thérapeutes non formés se sont vues accusées d'être folles, paranoïaques, désaxées alors qu'en réalité un manipulateur, au nom de cette "fierté", tirait les ficelles. La société est actuellement sur une structure schizophrène qui glorifie le romantisme tout en dédaignant nauséeusement le "couple". Elle adule une forme de liberté absolue qui est paradoxalement devenue liberticide : on ne peut plus choisir d'être monogame... Parce que être monogame c'est être "jaloux, exclusif, étouffant". Et pendant ce temps les avocats, la presse, les sites de rencontre clandestines se frottent les mains : le juteux marché du sexe sur commande qui ringardise l'amour tel que certains le souhaiteraient envahit de plus en plus d'espace en se faisant des alliés jusque dans l'inconscient de certaines officine idéologiques au combat pourtant juste à l'origine.

Là encore les différents témoignages que l'on peut lire ici sont bouleversants. Certains sont profondément pervers d'autre peut-être un peu moins. Les claques que j'ai pu lire ici et là sont vraiment très très violente je le reconnais mais souvent les grandes décisions non plus été prise au coup de la colère mais avec un peu de temps.

Dans le cas de couples non pathologiques, sans récidive et basé, dès le départ, sur la sincérité, le pardon est la solution la meilleure.

Dans le cas d'un couple co-dépendant affectivement, la rupture est l'issue la plus salvatrice.

Lorsqu'il n'y a pas d'enfant, en général (pas toujours) mieux vaut éviter la reconstruction d'un couple : l'enfant en devenir est souvent conçu comme "réparateur" du couple (il est alors peut-être désiré pour lui-même - mais est-ce bien sûr ? - mais aussi pour ce qu'il représente : un objet affectif de type superglue qui va pallier aux carences amoureuses des parents) ce qui provoque le risque de décentrer l'axe de gravité de la cellule familiale vers un petit être qui n'est pas censé porter la structure affective de deux adultes (adultères ?).
Cette mécanique créé des "enfants thérapeutes" : l'une des pires places que l'on réserve à un bébé supposé arriver dans l'amour pré existant entre deux parents (hommes ou femmes). Un enfant doit être accueilli, pas fantasmé.

La pour le coup ton analyse est beaucoup plus compliqué que ce que je voulais juste approcher dans mes Conseil là aussi à relativiser.



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SousLeChoc
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Re: Divorcer sans regret

Message par SousLeChoc » ven. 24 nov. 2017 08:33

Toujours des hauts et des bas, Madame fait de son mieux pour me convaincre que c'était une bêtise et que celà ne se reproduira plus jamais.. moi j'y crois pas et ce qui est fait est fait, elle a fait une gaffe elle doit assumer.. on avait comme projet d'avoir des enfants cette année donc elle m'a demandé si c'était toujours possible.. j'étais franc en lui disant j'ai envie d'avoir des enfants mais pas de toi, elle a pleuré fait ses crise.. est ce que je l'ai blessée ? Oui, mais ça m'est égale ! ce qu'elle ma fait elle ne m'a pas seulement blessé mais m'a totalement détruit.. je ne travaille plus je ne mange plus je ne m'entraine plus je sors mais aucun goût.. avoir des enfants dans des circonstances pareilles hell no, donc elle a finalement compris que je ne veux plu d'elle, elle me l'a demandé et et j'ai répondu par l'affirmative.
Je l'aime et je ne peux même pas imaginer ma vie sans elle, la thérapie fair sont travail mais elle va jamais effacer cet événement.. on ne vit qu'une seule fois alors pourquoi gâcher le restant de sa vie pour les solperies des autres.



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