Le dicocu (ou les mots pour dire les maux...)

Il n'existe pas une infidélité, mais des infidélités Vous trouverez dans cette rubrique une compilation à expériences... Un verbatim, de témoignages choisis

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Théorie des périodes

Message par Sans Prétention »

Sans Prétention a écrit : ven. 20 mars 2015 00:12 Période 0 : des réflexions bizarres. un je ne sais quoi dans l'air qui vous dit que votre couple ne va pas bien, qu'il est malade. L'autre va bien. Décalage persistant. Putain je suis parano ? Il se passe quoi exactement ? Confirmation du déjà menteur : VOUS êtes parano. Et vous vous roulez dans la mélasse, le jour, la nuit. Il se passe quoi ? Pourquoi ça va pas ?

Période 1 : découverte. Meilleur des cas : aveu. Pire des cas : découverte fortuite. Dans les deux cas : écrans de fumée. Ce n'est pas si grave, on n'est pas allés trop loin, il/elle m'a approché(e)... Mais il ne s'est rien passé. Toile de fond : votre partenaire a des défaut mais il / elle ne PEUT PAS mentir (on se connait depuis X années...). C'est juste un accident. On est prêt à pardonner, même si on est en colère. Le coeur se fend par l'intérieur. Premières tachycardies. On n'est pas bien. Pas bien du tout.

Période 2 : le flicage. La fumée se dissipe un peu, mais tout reste trouble, et à force de rage et de pugnacité, le cocufieur, de moins en moins fier, lache deux, trois infos. Sa boîte mail, son portable confirment. Meilleur des cas : dérapage d'un soir. Pire des cas : ce n'est que très rarement le dérapage d'un soir. Dans les deux cas : finalement, il / elle a bien couché avec "l'autre", et pas qu'une fois. Accélération du rythme cardiaque. Déni. C'est impossible, tu ne m'as pas fait ça... Et de cette manière...

Période 3 : (faux) aveux. L'aventure prend forme dans votre tête. Elle habite votre esprit. Tout le temps. Obsessionnellement. On connait globalement les détails, surtout pour se dire qu'on n'est pas fous. Et c'est important de se le dire. Reste de la fumée tout de même : il ne bandait pas bien, elle sentait... Je ne t'avais jamais trompé(e) avant...

Période 4 : on est dans la mouise. Vous acceptez de l'aimer comme il / elle est. Mais comment est cet(te) étrangèr(e) ? Vous ne savez rien de sa vie au final. Vous savez que vous l'aimez mais... Pourquoi ? Infidélité, mensonge, trahison... Pourquoi ? Vous vous rabaissez à aimer quelqu'un qui ne vous correspond plus. Cette personne est "basse", et vous avec finalement. On est dans la mouise.

Période 5 : dénouement. Pire ou meilleur des cas : on part pour donner sens à ce qui est arrivé et on passe à la période 6. Pire ou meilleur des cas : on reste sachant que ça peut se reproduire. Pire des cas : Parfois, ça se reproduit. Parfois ça vient de vous. Meilleur des cas : monsieur, madame a entrepris un sérieux travail sur sa personne.
Quand vous restez, vous faites perdurer la période 5. Indéfiniment (...). Pire des cas : vous acceptez de vivre "avec" sans que votre moitié ne change. Et vous coulez. Un jour, vous devenez le beau-père cynique, la belle-mère toxique.

Période 6 : meilleur des cas: vous êtes libéré(e). Parce que vous êtes plus heureux. pire des cas : vous regrettez votre vie passée, pas si mal avec lui ou elle. Vous ne vous fixez plus. Sur personne.

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Help120222
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Re: Le dicocu (ou les mots pour dire les maux...)

Message par Help120222 »

Tellement vrai mais les cocufieurs ne veulent pas toujours entendre. La honte et les regrets d'avoir commis l'irréparable les rongent et c'est plus facile de faire l'autruche.
Mon mari me disait il y a quelques jours : j'aimerais tellement que tu ne sois plus malheureuse. J'ai tellement honte.
Bah ça, il fallait y penser avant.

Un psychologue disait : avant de tromper votre conjoint, mettez vous à sa place lorsqu'il ou elle découvrira l'infidélité. Réfléchissez à la douleur et aux tourments auxquels vous allez la confronter.

Il parait que ça limite les passages à l'acte.
😘 :fleur :A+
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Effet Usual Suspect

Message par Sans Prétention »

Sans Prétention a écrit : dim. 19 mars 2023 11:46
urbandot a écrit : dim. 19 mars 2023 01:55 Je refais alors le film à l'envers, tout concorde, tout les indices se mettent bout à but et forment ensemble le fil de ses tromperies des quinze derniers jours.
C'est l'effet Usual Suspect.
Sans Prétention a écrit : dim. 11 juil. 2021 18:09 Un soir, je me suis dit : "Wow super ! On a bien avancé ! On a déterré les cadavres, tout va redevenir comme avant"
Puis j'ai appris qu'il y avait eu un précédent, et à une période juste "impossible" pour moi. :oops:
Et puis tout s'est reconstitué comme un puzzle, tu vois, comme à la fin de "Usual Suspect".
C'est seulement à partir de ce moment-là qu'on a pu parler sérieusement (et d'ailleurs peu importe s'il y a encore autre chose. Je m'en fous : même avec des pièces manquantes, je vois très bien le dessin que doit faire le truc au final).
Sans Prétention a écrit : dim. 3 avr. 2016 07:02 Les pressentiments... Après coup, on comprend mieux, comme dans le film "Usual suspect" à la fin.
A regarder : https://www.youtube.com/watch?v=qUdRQEi8Xqk
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Ultime preuve

Message par Sans Prétention »

Tender a écrit : dim. 24 oct. 2021 15:18 Je cherche encore l'ultime preuve, trouver des indices, pour mieux la confronter, ça fait sûrement parti du processus.
je ne veux pas être celui qui détruit notre famille pour une tromperie non consommée. Je lui laisse cette responsabilité, peut être qu elle ne recommencera pas...
Dnj a écrit : dim. 24 oct. 2021 18:02
Je cherche encore l'ultime preuve
Allons.. Sois pas idiot.
T'as pas besoin que la tromperie soit consommée pour qu'elle soit vraie. L'intention était là, ainsi que le manque de respect flagrant pour toi. C'est largement suffisant.
Normalement pour rester en couple faudrait de l'amour. Or il n'y a même pas de respect (c'est un pré-requis), qu'en déduis tu ?
Dnj a écrit : dim. 6 juin 2021 20:49 Je vais te dire à quoi sert cette fameuse preuve ultime la majorité du temps : à ne rien faire. On en a lu rester des années dans des couples de merde, cocus des dizaines de fois, mais qui ne font rien parce qu'ils n'ont pas vu cette fameuse preuve ultime et qui se disent donc "Nan mais il/elle est pas comme ça, c'est moi qui me fait des idées".
Sans Prétention a écrit : jeu. 10 août 2017 21:58
kiki1511 a écrit : lun. 7 août 2017 12:41j'en profite pour aller sur son ordinateur pour vérifier mes soupçons et là ! je tombe des nues , encore pire que ce que je croyais
Comme dans 90% des cas.
Cependant, tu avais déjà eu plusieurs alertes : les ruptures, les préservatifs, le tchat (qui miaule). En réalité, ce n'était pas pire. C'était une confirmation.
L'ultime preuve en somme. Certains l'obtiennent et n'en font rien, en attendant une nouvelle "ultime preuve" alors que tout a été dit.
Nous fonctionnons ainsi. Et un jour, quand la lumière arrive, nous abandonnons ce réflexe de survie pour... VIVRE !
Sans Prétention a écrit : sam. 27 août 2016 14:59
L'ultime preuve est un inutile ultimatum à soi-même. Il FAUT des preuves. Mais elles sont toutes là. Demander une preuve supplémentaire ? Pourquoi faire ? Le contrat des DEJA rompu.
"Reconstruire", c'est SAVOIR que l'on a renoncé à ses propres principes.
Ben en gros, on cherche une bonne grosse preuve, une ENORME preuve alors qu'on en a déjà plein...
En réalité, on cherche surtout à pas prendre de décision. Parce qu'il peut bien y avoir une grosse grosse preuve, on quittera pas et on le sait.
Donc on se fout dans le désert et on dit "si pleut encore un coup, je sors mon parapluie". En attendant, on crève sous le soleil.
C'est con comme mécanisme mais ça permet d'éviter de choisir. Et on remet ENCORE son destin dans les mains de l'autre. C'est à ça qu'on reconnait que la domination agit encore.
L'ultime preuve sert à rien. On en a déjà plein.
Clim a écrit : sam. 14 janv. 2017 08:01 Elle de son côté esseye d'absorber le choc ensuite elle cherche des confirmations, la preuve inconfutable que c'est bien de son mari qu'il s'agit. On croise nos informations respectives, ca lui donne pas mal d'explications à certains de ses comportements, à ses heures supp m, à ses sorties bizarre mais il manque la "preuve" ultime selon elle! Apres tout ma compagne m'a confirmé que c'etait lui quand j'ai croisé ses absences avec ses factures de telephone mais j'ai pas de sms comprometteurs (elle les effaçait au fur et à mesure qu'elle les recevait), pas de photos.. je comprends que dans l'etat dans lequel on est apres le choc on ait besoin de plus pour l'accepter et croire!
Sans Prétention a écrit : lun. 18 juil. 2016 05:04 L'ultime preuve est une autre illusion dont tu ne feras rien. C'est un dragueur invétéré qui t'a déjà trompée à plusieurs reprises. Tu espères qu'il guérira tout seul ? Avec la force de ton amour ?

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Le 180

Message par Sans Prétention »

Asturias a écrit : mar. 29 août 2023 20:21 Vous venez de découvrir l'infidélité de votre conjoint.

A ce stade, l'émotion prend le pas sur la réflexion : et pourtant c'est précisément un moment crucial où il va falloir faire appel à votre raisonnement. Ce que l'on appelle le 180° est assez simple en somme : il s'agit de faire demi-tour, de cesser d'agir comme le font tous les époux trahis, se ressaisir au plus vite, et mener les actions nécessaires pour mettre un terme à une situation douloureuse et insupportable. L'infidélité malheureusement ne s'arrête pas au moment de la découverte, votre comportement va être déterminant pour la suite de l'histoire, qu'elle amène à une réconciliation ou à une séparation.

Voici donc en quelques principes simples ce que l'on appelle le 180° :

Principe n° 1 : Ne récompensez pas son comportement.

Le conjoint trahi joue souvent au jeu du " choisis-moi " en essayant de reconquérir le conjoint qui s'est éloigné. Lorsque des choses terribles se produisent, il est naturel de vouloir sentir que l'on contrôle la situation et, si l'on peut se blâmer soi-même, on peut raisonnablement supposer que l'on peut arranger les choses en essayant simplement de faire davantage d'efforts. Le problème de ce mode de pensée codépendant est que vous n'êtes pas à l'origine de la tromperie de votre partenaire et que vous ne pouvez pas contrôler les choix qu'il fait. L'infidélité est nourrie par un sentiment de supériorité et lorsque vous essayez de rivaliser avec votre partenaire, vous ne faites que renforcer cette supériorité. Si vous refusez de vivre avec l'infidélité dans votre mariage, ne récompensez pas votre partenaire pour son infidélité et n'essayez pas de le convaincre de rester avec vous. Vous méritez mieux.

Principe n° 2 : Ne protégez pas l'infidèle des conséquences de ses actes.

Ne croyez pas que vous devez endurer sans rien dire les mauvais traitements causés par l'infidélité de votre partenaire. Ne rien faire, c'est cautionner de manière passive et renoncer à votre faculté de prendre les choses en main et faire vos propres choix. Ne rien dire, c'est lui garantir l'impunité.

Si une situation ne change pas, il faut agir pour qu'elle change. Vous avez le droit — et la responsabilité de protéger ce qui est important pour vous. Fixez clairement vos limites et faites savoir à votre conjoint volage que si vous aimeriez travailler sur votre relation, vous n'accepterez pas de rester en couple s'il continue à se comporter de la sorte. Ne cherchez pas minimiser, dites les choses telles qu'elles sont. Si l'infidélité continue, prenez les mesures nécessaires pour vous protéger, par exemple en consultant un avocat pour vous informer des options possibles et en séparant vos ressources et vos finances. Ce n'est pas à vous de porter le fardeau des choix égoïstes de votre partenaire. Agissez et prenez les choses en main.

Principe n° 3 : Apprenez le détachement.

Souvent, le conjoint infidèle passe à l'offensive : il conteste, rejette la faute sur l'autre, minimise ou justifie ses actes, répand des contrevérités, ment, profère des menaces, etc. Ces disputes servent à répondre à ses besoins émotionnels négatifs et à renforcer son aveuglement. En modifiant votre comportement ou vos interactions, vous pouvez vous retirer d'une situation de manipulation et vous détacher pour préserver votre bien-être émotionnel. En vous exerçant à contrôler vos sentiments, vos pensées et vos actions, vous pouvez maintenir un équilibre intérieur serein et stable et parler franchement et directement avec une tranquillité d'esprit qui vous permettra de vous affirmer. Si votre partenaire infidèle tente de jouer avec vos émotions, il vous suffit de le laisser partir pour éviter de retomber dans le piège. Vous reprenez le contrôle de votre vie en refusant d'être pris pour une marionnette - c'est vous qui êtes maître de vous-même.

Principe n°4 : Prenez soin de vous et investissez-vous dans votre vie.

Quoi qu'il arrive et quel que soit le chemin que vous empruntez, vous devez être au mieux de votre forme. Veillez à votre santé mentale, émotionnelle et physique. Ne vous privez pas du droit de ressentir vos émotions, mais créez en même temps l'image de la personne que vous voulez devenir et gardez cet objectif à l'esprit. Concentrez-vous sur votre amélioration personnelle. Prenez le temps de réfléchir à vos besoins émotionnels, à la manière de simplifier votre vie, de vous entourer de relations saines et enrichissantes et de vous impliquer dans des activités qui vous plaisent.

Principe n° 5 : Restez fidèle à vous-même.

Par-dessus tout, vous devez garder confiance en vous et être authentique avec vous-même. Vous méritez le respect de vous-même et vous devez être prêt à le défendre. Concentrez-vous sur vos propres choix et sur votre capacité à vous épanouir, à évoluer et à vivre selon vos valeurs afin de créer une vie plus saine et plus équilibrée pour vous et ceux qui vous sont chers. Vivez votre vie en ayant conscience que vous pouvez naviguer à travers le changement et l'adversité pour vous créer un avenir plus radieux.

Il est également important de réaliser que le 180 n'est pas un effort du "tout ou rien", mais qu'il existe au sein d'un éventail de possibilités. Il est important de comprendre la position dans laquelle vous vous trouvez et d'adapter les détails pour répondre au mieux à la situation.

Quelques mots sur les deux types de 180° que vous pouvez choisir d'opérer :

Il y a deux catégories de 180° :

Le "180° soft" crée de l'espace pour vous aider à trouver la clarté et la perspective. Il vous rappelle de vous concentrer sur vous-même, sur votre tranquillité d'esprit, sur vos choix et sur le fait de vous débarrasser des choses qui entravent votre santé émotionnelle. Vous vous concentrez sur le renforcement de votre indépendance par rapport à la codépendance grâce à un détachement sain, mais non dédaigneux, tout en permettant à votre partenaire de répondre à vos besoins.

Il s'agit de réaliser qu'il est normal de réfléchir et d'identifier ce dont vous avez besoin et ce que vous attendez de la vie, et d'exprimer ces choses à votre partenaire. Il est normal de permettre aux autres d'être responsables d'eux-mêmes (en fait, c'est même dans leur intérêt) et de laisser tomber les situations et les résultats que vous ne pouvez pas contrôler. En fait, c'est sain parce que vous vous débarrassez du stress inutile et vous vous permettez d'aller de l'avant sans en être encombré.
Vous indiquez clairement qu'il y a des limites à la conduite que vous acceptez dans votre relation, mais vous n'avez pas à vous sentir coupable pour des choses qui ne vous concernent pas. Lorsque quelqu'un viole vos limites, vous avez toujours la responsabilité envers vous-même de le remettre en question, sinon c'est vous qui compromettez vos propres valeurs.

Le "180° soft" est toujours très productif si vous êtes tous les deux engagés et que vous travaillez à la réconciliation, car vous prenez une certaine distance objective qui vous aide à vous recentrer sur votre comportement dans la relation et à décider ce que vous êtes prêt à accepter et ce que vous n'êtes pas prêt à accepter. Il s'agit de comprendre le passé, de vivre le présent et de préparer l'avenir.

Le "180° hard" est un rappel à la réalité pour toutes les personnes impliquées, mais surtout pour vous, lorsque vous êtes dans une situation où vous continuez à être blessé(e) activement ou passivement.
En fait, vous dites : "Je suis blessé par ce comportement et, s'il se poursuit, j'évaluerai toutes les options qui s'offrent à moi pour prendre soin de moi".

Vous devez être prêt à respecter vos limites et à vous éloigner de la situation pour aller de l'avant par vous-même lorsque c'est la seule chose que vous êtes en mesure de changer et de contrôler. De plus, vous érigez des murs de protection pour couper les liens émotionnels avec les relations toxiques. Vous reconnaissez que le choix le plus sain, pour toutes les personnes concernées, est de laisser les autres responsables de leurs actes et des conséquences des choix qu'ils font. Il s'agit de se défendre pour prendre une décision. Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas changer d'avis à l'avenir si la situation évolue, mais cela signifie que vous refusez de participer à la situation actuelle et que vous refusez de vivre ainsi. Vous voulez vous concentrer sur les aspects critiques de la situation pour faire face à la réalité, tout en lâchant le lest émotionnel qui vous pèse.
Vous devez rester intelligent et penser rationnellement sans vous laisser dominer par la colère ou les idées de vengeance - il s'agit de se concentrer sur l'élimination des problèmes, et non sur leur création.

La priorité est de protéger votre santé émotionnelle, mentale et physique en protégeant ce qui est important pour vous et en vous libérant afin que vous puissiez aller de l'avant sans entrave.

(traduit de l'anglais)
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Kit de survie

Message par Sans Prétention »

Babou a écrit : jeu. 14 sept. 2023 15:52 A lire pour les nouveaux :

Ce "tutoriel" est destiné aux conjoints qui viennent d’apprendre une tromperie et s’inscrivent sur le site à la recherche de mesures concrètes.

Commencez par prendre en compte qu'il n'y a ni gratification instantanée, ni guérison rapide, ni de solution miracle. Se remettre durablement d'une liaison demandera du travail, des sacrifices, de la patience, de l'engagement et du temps. En ce moment, vous êtes confus, vous souffrez et vous vous sentez impuissant. La plupart d'entre nous sont passés par là.
Il s'agit sûrement de la pire expérience de toute votre vie. Vous êtes aujourd’hui un candidat de choix pour la dépression et devriez à ce titre consulter un médecin. Parallèlement inscrivez-vous pour faire les tests de dépistage MST même si votre conjoint vous assure que ça n’est pas nécessaire : ça l’est. Si vous avez du mal à faire face à la situation, surveillez attentivement votre alimentation et hydratation, votre activité physique et vos habitudes de sommeil pour vous assurer que votre forme physique ne se dégrade pas et consultez si besoin pour une thérapie individuelle.

Sachez que la plupart des situations d’adultère se ressemblent beaucoup. Les mots, les actions, les attitudes et les croyances des conjoints volages (appelés sur ce forum « cf » pour cocufieurs) paraissent souvent provenir du même livre. Cette similitude permet d'établir un plan d’action général qui pourra être modifié en fonction des spécificités de votre situation.

Il est important de comprendre que votre cocufieur est entré dans le domaine de la pensée irrationnelle. Votre conjoint a fait quelque chose qui ne correspond pas à ses croyances et à son système de valeurs. Ce faisant il est entré dans un monde imaginaire et n’a désormais de cesse de rationaliser et de justifier intérieurement ce qu'il fait pour éviter d'assumer la responsabilité de ses décisions. Les cocufieurs utilisent de nombreux mécanismes psychologiques d'autodéfense pour nier la réalité. Attendez-vous ainsi à ce que votre conjoint rejette la responsabilité de ses choix sur vous ou sur le mariage, qu'il réécrive l'histoire du mariage sans que cela ne coïncide avec vos propres souvenirs, qu'il crée des conflits en exagérant des problèmes insignifiants et qu'il mente fréquemment pour atténuer sa culpabilité et justifier ses actes. Pour l'instant, votre conjoint est hors de toute raison et aucune logique ou explication de votre part ne lui parviendra - en fait, cela le confortera même un peu plus dans son raisonnement irrationnel. C'est ce que l'on appelle communément "le brouillard".

Face à cela ne pensez pas que vous ou votre comportement passé êtes la cause de la liaison. Les deux partenaires sont chacun responsables à 100% de leur rôle dans le mariage. Vous devrez donc peut-être à terme vous soumettre à un examen critique pour déterminer les changements à apporter à votre comportement, mais vous n'êtes pas responsable de la décision de votre conjoint de vous tromper, celle-ci lui appartient à 100%.

Il est également impératif de comprendre que vous ne pouvez pas contrôler votre conjoint. En revanche vous pouvez contrôler les situations dans lesquelles vous vous placez, faire preuve de discernement dans ces situations, et contrôler votre contribution à ces situations. Vous contrôlez vos actions, votre conjoint contrôle les siennes.

Étant donné qu'il a beaucoup "investi" dans les deux relations et que les conséquences seront pour lui lourdes et inconfortables quelle que soit l’issue, il lui sera sûrement difficile de prendre une décision. Votre conjoint ne prendra très probablement pas de décision définitive et hésitera en fonction de ses souhaits égoïstes et de ses véritables besoins. C'est une forme d’attentisme et vous risquez de tourner en rond si vous vous prêtez à ce jeu-là. Il faut donc faire face aux tiraillements que ressent votre conjoint et le pousser à sortir de l'impasse.
Dans votre situation, la pire chose à faire est de ne rien faire. Votre conjoint y verra en effet une approbation passive de ses actions et cela l'encouragera à poursuivre son comportement. Pire, c'est en ne faisant rien que vous renoncez à votre pouvoir de choisir. Réalisez que dans une telle situation il y a un rapport récompense/risque très élevé pour toute action que vous entreprenez. Votre conjoint a une liaison et il est fort probable qu'il vous en rende responsable : vous n'avez donc rien à perdre et tout à gagner en prenant position et en ne tolérant pas ce comportement.

Il va falloir adopter une nouvelle approche de la communication et de l'interaction avec votre conjoint ainsi qu’avec toute personne qui a connaissance de cette liaison. Apprenez à garder le contrôle de vos sentiments, vos pensées et vos actions. Dites la vérité, directement et avec assurance, et laissez votre silence en dire long. Soyez calme, constant et maître de votre voix et de votre corps. Cette technique est puissante parce qu'elle vient de votre « moi profond » et qu'elle illustre votre dignité et votre confiance.

Voici un résumé du plan général :

Étape 1) Vous avez besoin de faire le point sur la situation dans laquelle vous vous trouvez vraiment : recueillez des informations sur les activités de votre conjoint, même s'il a admis avoir une liaison (ne vous laissez pas abuser en pensant que c'est fini et que vous connaissez toute la vérité, les premiers éléments que vous avez seront souvent une version très édulcorée de la vérité). Utilisez un journal pour documenter tous les comportements suspects et tenez-le à jour en indiquant les heures, les dates et les activités. Si vous y avez accès, examinez les relevés de téléphone portable, l'historique Internet, etc. pour obtenir autant de preuves que possible. Il s'agit d'une recherche nécessaire et, si vous êtes pris à faire ces recherches votre conjoint vous accusera probablement d'atteinte à la vie privée, ce à quoi votre ligne de réponse pourra être : "Je mesure de combien cette vie privée m’a manqué de respect". De même, prévoyez de rencontrer un avocat pour vous informer de vos droits et prendre des décisions en connaissance de cause. Sans nécessairement enclencher un divorce mais au moins pour récolter de l’information à l'issue d'une première consultation.
En résumé : au milieu de tous ces mensonges vous avez besoin de récolter un maximum d’informations pour savoir où vous mettez les pieds.

Étape 2) Confrontez votre conjoint sur le fait que vous êtes au courant de sa liaison et demandez-lui d'arrêter immédiatement. Ne divulguez pas vos sources - cela lui apprendrait à mieux dissimuler la liaison à l'avenir. Il ne l'admettra peut-être pas, niera probablement et trouvera des explications farfelues pour minimiser la relation, mais il doit savoir au fond de lui qu'il a été pris en flagrant délit. Vous pourrez le voir dans ses yeux. Portez attention au non verbal autant qu’au verbal lors de vos interactions avec lui.

Étape 3) Définissez vos limites et exposez les à votre conjoint en lui signifiant qu'elles ne sont pas ouvertes à négociation. Des limites personnelles saines sont un bon moyen de se protéger et de prendre soin de soi. Nous avons tous le droit et la responsabilité de protéger notre dignité et ces limites permettent de faire savoir aux autres que leur comportement n'est pas acceptable. Avoir des limites permet de se protéger d’une situation blessante, et non de manipuler quelqu'un d'autre. Il faut être prêt à les faire respecter et à en assumer les conséquences. Une limite se compose de "Je veux...", "Si tu...", "Je ferai". Par exemple, "Je veux vivre une relation honnête et faite d’engagement sérieux. Si tu ne peux pas me respecter ou respecter mes besoins, alors je remettrai en question ma présence dans cette relation". Parmi les autres limites essentielles, citons le fait que le conjoint ne doit avoir aucun contact avec sa partenaire de liaison (mais aussi avec toute personne qui s’est montré complice de cette liaison), qu'il soit prêt à fournir les courriels, les mots de passe, les factures de téléphone portable afin de rétablir la confiance, et enfin s’inscrire pour une thérapie individuelle selon la situation.
Il faut être capable de considérer que votre propre intégrité est plus importante que le devenir de la relation. Les limites sont un moyen de s'approprier votre pouvoir personnel et d'éviter d'être une victime. Vous n’êtes pas une victime, vous êtes une personne qui exprime ses besoins et ceux-ci ne sont pas de simples souhaits ouverts à négociation.


Étape 4) Prise en compte de la réalité avec discernement:

Si votre conjoint n'a pas mis fin à sa liaison et ne s'est pas engagé pleinement dans le mariage, exposez la liaison à toute personne susceptible d'exercer une pression et une influence pour y mettre fin. Si l'autre personne impliquée est mariée, informez l'autre conjoint trahi - il a également le droit de s'attaquer aux problèmes de son mariage. De même, si la liaison est liée au travail, exposez-la aux collègues, supérieurs et au service des ressources humaines. Vous pouvez également décider de l'exposer à votre famille et à vos amis, ainsi qu'à ceux de votre conjoint, à votre discrétion, ou à toute autre personne dont on peut raisonnablement penser qu'elle exercera une pression. Faites attention aux conseils donnés par d'autres et n'essayez pas de rallier la famille de votre conjoint à votre cause. S'ils posent des questions, répondez honnêtement, mais à long terme, ne vous attendez pas à leur soutien. L'exposition est une arme puissante pour mettre fin à l'adultère. Les liaisons prospèrent grâce au manque de respect, à la tromperie et aux fantasmes. Une fois qu'elles sont révélées pour ce qu'elles sont, le monde imaginaire commence à s'effondrer et le brouillard à se dissiper. Votre conjoint sera furieux et vous blâmera parce que vous avez détruit son petit conte de fées, mais vous le laisserez assumer les conséquences de ses actes. N'essayez pas de porter le fardeau à sa place - cela reviendrait à fermer les yeux sur le manque de respect dont vous avez fait l'objet.
Consultez un avocat et faites le point sur votre situation. Vous disposerez ainsi des informations nécessaires pour commencer à planifier vos options. Vous n'avez sans doute pas envie d'emprunter cette voie maintenant, mais il est judicieux de la préparer à l'avance : mieux vaut être prêt que pris au dépourvu.
Coupez-lui l'accès à vos ressources. Envisagez de vider la moitié des comptes bancaires (croyez-moi, un conjoint volage y pense de toute façon déjà). Annulez les cartes de paiement communes. Assurez-vous que les informations relatives à votre assurance vie/retraite sont à jour. Remplacez le bénéficiaire de ce compte et de tous les autres comptes que vous possédez par vos enfants ou un membre de votre famille. Rédigez un nouveau testament, changez la procuration en faveur d'une personne de confiance. Rassemblez tous les relevés bancaires, les déclarations de revenus, les preuves de la liaison, etc. afin que l'avocat puisse les consulter facilement. Lorsque votre conjoint constatera que les conséquences de ses actes auront un impact concret sur sa qualité de vie, il est possible qu'il commence à assumer la responsabilité de ses choix.

Étape 5) Si la confrontation n'a pas mis fin à la liaison, il est temps de faire du mariage un endroit où il fait bon vivre et de vous concentrer sur vous-même. Renseignez-vous sur le 180. C'est un mécanisme qui vous permet de reprendre le contrôle de votre vie, de reconstruire votre estime de soi, d'aller de l'avant avec confiance et de montrer à votre partenaire que vous vous respectez. Restez digne tout au long du processus. Il s'agit de se prendre en main en surveillant ses pensées, en adaptant son attitude et en prenant soin de soi. Cela montrera également à votre conjoint que vous pouvez être un partenaire attrayant. En général, cette étape dure de 3 à 6 mois.


Étape 6) Si les étapes précédentes n'ont rien donné, il est temps de montrer à votre conjoint la réalité de la situation et ce qui lui manquera sans vous dans sa vie. Dites: "Chéri, je préférerais que le mariage fonctionne et je suis prêt à travailler en ce sens, mais je vois bien que c'est impossible maintenant. Y mettre fin n'est pas ce que je veux, mais la situation actuelle est quelque chose que je souhaite encore moins. Pour moi, y mettre fin, c'est aller de l'avant". À ce stade, vous coupez alors toute communication avec votre partenaire. Vous l'empêchez ainsi de satisfaire ses besoins émotionnels positifs ou négatifs. Cela aidera votre conjoint à prendre une décision et vous permettra de vous détacher émotionnellement. Il est recommandé une fois encore de consulter un avocat pour vous protéger, ainsi que vos enfants et vos biens. Ne le dites pas à votre partenaire car vous voulez mettre toutes les chances de votre côté : espérez le meilleur, mais préparez-vous au pire. Cela vous protégera quelle que soit l'issue de la procédure. Cette phase peut durer de 3 à 12 mois. L'examen des six premiers mois (étapes 5 et 6) devrait vous donner suffisamment d'informations sur l'état de la situation avec votre partenaire.

Étape 7) Il n'y a pas de garantie - parfois, tout ce que vous pouvez faire n'aboutira pas à ce que votre conjoint revienne et devienne un partenaire engagé. Parfois, vous devrez malheureusement arrêter les frais, vous protéger vous et vos enfants, et aller de l'avant jusqu'au divorce. Dans ce cas, vous aurez le réconfort de savoir que vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir pour sauver votre mariage.


Réconciliation :

Si la liaison prend fin et que le conjoint revient dans le mariage, la réconciliation sera un chemin difficile à parcourir. Vous saurez que votre conjoint est pleinement engagé s'il:

- assume la responsabilité de ses choix et de ses actes (sans vous blâmer)

- reconnaît la douleur que vous avez subie à cause de ses choix et fait preuve de remords et d'empathie à votre égard (il ne se contente pas de s'apitoyer sur son sort, c'est la différence entre le regret et le remord).

- Met en place des actions pour s'assurer que cela ne se reproduise plus. Il s'agit notamment d'éviter tout contact avec l'ex partenaire de liaison ou d'autres partenaires potentiels et de prendre des mesures telles que l'interdiction d'accès au téléphone et au courrier électronique, l'élaboration d'une lettre de fin de contact relue par vos soins, l'engagement de trouver un autre emploi le cas échéant, et ainsi de suite. Vous recherchez ici des actions et non de simples discours.

- est 100 % honnête et transparent et est prêt à répondre à toutes les questions et fournir toutes les informations nécessaires pour rétablir la confiance. Cela peut inclure de vous donner accès aux outils utilisés lors de cette liaison tels que les courriels, le téléphone, etc.

- essaie activement de réparer les torts causés au mariage.


Vous aurez tous deux érigé des murs pour vous protéger. Ces mêmes murs vous empêcheront de vous rapprocher sur le plan émotionnel. Ils doivent être abattus avec beaucoup de précautions. Voici quelques conseils pour une réconciliation réussie:

- Évitez de passer trop de temps ensemble pour essayer de forcer la reprise.

- Ne vous contentez pas d'aller de l'avant et d'oublier - cette question doit être abordée sans pour autant être exclue de la vie quotidienne.

- Évitez d'évoquer la liaison de manière répétée pour tout ce qui n'est pas lié à la liaison et ne rabaissez pas votre conjoint.

- N'accordez votre confiance à votre conjoint que si celui-ci s'est montré digne de votre confiance. Continuez à surveiller les activités du partenaire volage pour vous assurer que la liaison est terminée.

- Passez plus de temps ensemble à faire des choses que vous aimez tous les deux.

- Faites appel à un conseiller professionnel à l'issue de vos thérapies individuelles. Dans l'idéal pas trop tôt dans le processus.

- Veillez à répondre à ses besoins émotionnels et à ne pas adopter de comportements ou d'habitudes destructeurs.

Par-dessus tout, veillez à garder confiance en vous et à prendre soin de vous. Cette foi nourrira en vous l'honnêteté, la compassion et le courage qui vous permettront de tenir le coup. Restez fidèle aux normes, à la morale, à l'éthique et aux croyances que vous vous imposez. Et sachez que tout ira bien.


Source : traduction de ceci

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CF

Message par Sans Prétention »

Sans Prétention a écrit : mer. 22 juin 2016 18:09 cocu : c / cocufieur : cf.

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(Syndrome du) tonneau des Danaïdes

Message par Sans Prétention »

brassens a écrit : lun. 5 mars 2018 12:46 La parole des cocufieurs à mon avis est très importante. Des témoignages de "première main". Du brut. Sur les forums "je ne peux pas m'empêcher de tromper mon mari" (comme si une force "supérieure" les dirigeait...) et autres "j'ai besoin de savoir que je plais" (comme un désir de se situer), ou encore "je ne suis plus moi-même avec mon amant" (comme une recherche de soi qu'on ne connaît pas, des limites floues qui ne semblent pas avoir été posées avant) il y a des récurrences.
Par exemple, il se trouve qu'il existe chez les "voyageurs" sexuels (parce que le sandwich sans sexe, ça n'existe pas) une forme de vide qui ressemble fort à un tonneau des Danaïdes. Ils ont le mari ? La femme ? Heureux ou pas, leur faut encore autre chose.
Ce qui me fait dire que les cocufieurs sont des paniers percés de l'amour. Comme nous tous, mais dans une moyenne "supérieure" si on peut dire. Imaginez-vous être "Tout" pour quelqu'un... Et encore "Tout" pour quelqu'un d'autre... Jusqu'au prochain... Trop bon ! Me voilà à mesurer mon "importance" dans les yeux de quelques uns qui me désirent... Pense cocufieur.

Certains s'assument comme tels. D'autres ne se voient même pas. A l'instar de ma femme par exemple, qui joue les femmes "indépendantes" (comme sa mère) tout en ayant sacrifié toutes ses ambitions personnelles pour... des mecs. Problème : tout ce passif de frustration m'est un peu retombé dessus et la supposée durée de notre "amour" (que je croyais nourri de l'intérieur) n'a été en réalité qu'un enchaînement d'évènements plus ou moins heureux dont je n'étais moi-même pas au courant.
Sans Prétention a écrit : dim. 3 juil. 2016 09:05 La personnalité "cf" est de type tonneau des Danaïdes : toujours plus, toujours plus... Pas vide, mais troué. Les causes sont multiples. Mais une constante : toujours plus, toujours plus.
Tant que la fuite est pas colmatée, tu peux parler "reconstruction" tant que tu veux. Cocu tu es, cocu tu resteras.

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