Bonjour FG
fg.playing a écrit : lun. 10 févr. 2020 02:00
Sans Prétention (un pseudo certainement finement choisi),
Sais-tu d'où cela me vient ?
fg.playing a écrit : lun. 10 févr. 2020 02:00
J'avoue avoir du mal à appréhender complètement ta réponse (trop de métaphores tue la métaphore peut-être) mais je pense en avoir saisi l'essentiel.
Mon sentiment général est que tu cherches à me confondre, à dévoiler publiquement une nocivité consciente ou inconsciente que je pourrais porter en mon sein.
Cela est inexact.
Mon point de vue est simple : nous avons
tous une part d'ombre. Fin de la démonstration.
Trop de métaphores tue la métaphore tu as raison.
Ce qui m'intéresse ce sont les idées.
Mais relis mon message précédent.
Sans Prétention a écrit : dim. 9 févr. 2020 20:34
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
J'ai reconnu ici même avoir été enfermé dans une chambre d'écho (selon la définition de John Scruggs) masculiniste sur le web. Ce premier post, qui m'a servi d'introduction au récit que je voulais vraiment faire ici (le seconde post - celui qui prime), est profondément masculiniste dans ses fondations et a été écrit il y a quelques temps déjà.
Je l'avais bien saisi.
Simplement il semble y avoir des résurgences.
Le but n'est pas du tout de les annihiler, la diversité est précieuse sur le site. C'est ce que j'ai apprécié en arrivant ici.
Cependant, le dénigrement est bien entendu exclu et malheureusement,
certaines branches masculinistes tombent dans une navrante facilité accusatrice envers TOUTES les femmes qui seraient TOUTES manipulatrices (et éventuellement toutes des ... Etc.)
Pour eux, une seule explication suffit pour tous les maux de la Terre.
C'est une triste manière d'éviter la complexité du vivant que toi aussi tu sembles vouloir embrasser. Je ne pense pas que tu sois dans ce travers, à te lire, ce n'est pas le cas mais j'aime repréciser...
Quand je parle de dénigrement, je ne parle pas de toi spécifiquement je parle de "certaines branches masculinistes".
Et quand je parle de masculinisme, je parle de ce que toi aussi tu nommes la "doctrine", je ne parle pas des faits. Leur interprétation est lacunaire dans ce milieu, tu l'as toi-même dit. Je te rejoins complètement sur ce point.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Depuis
j'ai évolué et je pense avoir déjà discerné bon nombre de lacunes des masculinistes. Comme toute idéologie, elle peut représenter un idéal qui en devient naïf face à la véritable complexité de la vie.
Je note et je te fais confiance.
Pas de souci de mon côté.
fg.playing a écrit : lun. 10 févr. 2020 02:00
Soit, je n'en prendrai pas ombrage. Ce n'est que le travail du modérateur après tout.
Quant à mon travail de modérateur, il est résumé ici :
Sans Prétention a écrit : dim. 9 févr. 2020 20:34
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Merci de maintenir ce site. Il m'a aussi soutenu dans mes pires moments. Et c'est pour çà que je me devais de participer au moins avec mon témoignage.
C'est pour ça que j'ai accepté la charge de modérateur.
fg.playing a écrit : lun. 10 févr. 2020 02:00
Et donc, je le prends comme un avertissement :
- Tu me comprends mais je n'ai quand même pas pris le bon chemin à tes yeux.
Homme de paille : tu me prêtes des intentions que ne révèlent pas mes écrits.
J'ai pris le soin
plus haut de mettre en relief nos ressemblances plutôt que nos divergences.
Certes, je ne suis pas en accord avec tout ce que tu dis, mais globalement, je suis plutôt en accord.
D'ailleurs la
réponse qui a suivi était éclairante et a permis de
rectifier mes impressions premières.
Sans Prétention a écrit : ven. 7 févr. 2020 16:22
Cependant sache que mes conclusions générales sur ce "phénomène de société" qu'est le cocufiage ne sont absolument pas les mêmes que les tiennes. Je crois te savoir inspiré par un masculinisme qui comporte bien des lacunes qu'il faudrait du temps à démontrer mais disons que ce biais n'amène rien de bon pour la suite.
je rectifierais en disant :
"Cependant sache que mes conclusions générales sur ce "phénomène de société" qu'est le cocufiage ne sont
pas tout à fait les mêmes que les tiennes. Je crois te savoir
inspiré par un masculinisme qui comporte bien des lacunes qu'il
est inutile de démontrer, tu sembles l'avoir déjà fait, mais disons que ce biais n'amène rien de bon pour la suite.
Or, tu sembles avoir réfléchi à la question".
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Depuis
j'ai évolué et je pense avoir déjà discerné bon nombre de lacunes des masculinistes. Comme toute idéologie, elle peut représenter un idéal qui en devient naïf face à la véritable complexité de la vie.
Conclusion : non, je ne pense rien de particulier de ton chemin tout en me réjouissant que tu évites la facilité.
fg.playing a écrit : lun. 10 févr. 2020 02:00
- Chacun à sa place ici mais j'ai intérêts à faire gaffe à mon discours parce que tu te demandes tout de même s'il ne serait pas un peu tendancieux ou partisan.
Visiblement non. Dont acte.
"la diversité est précieuse sur le site. C'est ce que j'ai apprécié en arrivant ici."
fg.playing a écrit : lun. 10 févr. 2020 02:00
Je suis venu ici avec toute ma sincérité et je peux repartir avec d'autant que l'essentiel est fait : avoir vidé mon sac. Et même si mon témoignage, mes écrits ne devaient pas rester, se faire censurer car inappropriés et bien tant pis. Ça ne pourrait que me faire réfléchir à nouveau.
Je ne vois pas pour quelle raison tu serais censuré si les échanges restent courtois. Les désaccords sont les bienvenus. Le seul qui peut demander à faire effacer ses écrits c'est toi-même.
Il est déjà arrivé aussi qu'un conjoint prêt à aller au tribunal demande la suppression d'un post (sous peine d'attaque en règle pour calomnie ou quelque chose du genre).
Il y a eu à ma connaissance, outre les trolls, un seul cas de réelle censure : il y avait eu accusation de toutes sortes sans aucun fondement contre le site, moi, des usagers. Un cauchemar complotiste dont le but aurait été de détruire cette personne. Sur un site de cocus...

.
Je précise qu'il s'agissait d'une dame qui visiblement avait pété les plombs.
Sinon tu verras que les écrits de candaulistes (dont certains semblent tout à fait bien dans leurs baskets pendant que d'autres sont franchement à la ramasse) et d'autres personnes aux tendances masculinistes sont toujours sur le site.
Tu verras par exemple les interventions d'un certain "La chèvre" qui, à partir des mêmes théories que les masculinistes ont sur les femmes arrive à une conclusion tout à fait inverse.
fg.playing a écrit : lun. 10 févr. 2020 02:00
S'il n'y a pas de vérité absolue, il faut bien effectivement positionner quelques curseurs ici comme ailleurs et je ne suis pas le dépositaire de ce site.
La vérité n'est pas absolue (la vérité est un discours. Quand t'es dans l'eau et tu dis "j'ai froid", c'est la vérité. Quand ton pote, au même endroit que toi te dis "j'ai pas froid" c'est la vérité. Quand ton pote dit "j'ai pas froid" pour te faire chier alors qu'il a froid, c'est un mensonge doublé d'une mauvaise intention. S'il affirme que sous prétexte qu'il n'a pas froid, elle doit absolument être à 23°, c'est de la généralisation à partir de son cas particulier. S'il dit qu'elle peut être à 23° compte-tenu de son ressenti, c'est une hypothèse. S'il affirme qu'elle est à 23°, c'est un biais cognitif. Si, face au thermomètre qui indique 20, il dit que le thermomètre est faux, c'est aussi un biais cognitif, mais totalitaire. S'il voit 20° et se moque de toi parce que tu serais un mauviette, c'est du dénigrement. S'il te dit que la température dépend de chacun, c'est de la manipulation ou une confusion : le ressenti dépend de chacun, pas la température. SI l'eau connait des variations de température d'un endroit à l'autre du bassin ou d'un moment à l'autre de la journée, 20° degré reste une réalité tangible à un moment T. La science accepte que la température change. Le dogme non. Bref... ).
La réalité, elle, doit être la même pour tous (le thermomètre est à 20. Certains ont froid, d'autres pas dans cette eau). Mais pas facile à saisir et je ne m'en considère pas garant ...
fg.playing a écrit : lun. 10 févr. 2020 02:00
Alors c'est vrai, j'ai parfois manqué de précision mais je ne pense pas avoir confondu, ni mis sur le même plan des disciplines comme la sociologie, la psychologie et le coaching en séduction.
Quand je dis (alors là pour le coup c'était très mal exprimé) "je ne suis pas sociologue mais scientifique de formation", c'était en fait je suis mathématicien et plus précisément cette branche appliquée des mathématiques qu'est l'informatique.
Non, je sais que tu aimes la précision, ce n'est pas cette remarque qui m'a induit en erreur. C'est cette phrase qui m'a induit en erreur :
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
j'ai bien plus appris, compris les relations hommes-femmes avec la psychologie évolutionniste, des sites comme "Le cerveaux à tous les niveaux", la biologie (et dont l'éthologie fait partie), les bouquins d'Henri Laborit qu'avec n'importe quel sociologue, psychologue, coach ou autres articles de société de la presse grand médias.
On comprend qu'il y a d'un côté la psychologie évolutionniste, des sites comme "le cerveau à tous les niveaux", la biologie, l'éthologie, les bouquins d'Henri Laborit , et
n'importe quel sociologue, psychologue, coach et autres articles de société de la presse grand média de l'autre.
Pardon d'avoir mal compris.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Et dans ma phrase, j'aurai peut-être du parler de "psychologie évolutionniste" qui m'a été plus utile que la "psychologie
humaniste" de cette thérapeute de couple. Et Il ne s'agit que d'un parcours à remettre dans une temporalité et pas une opposition généralisée, amalgamée de champs de la connaissance.
Oui, je perçois bien ce dont tu parles.
Et je comprends mieux ce que j'ai perçu comme étant un amalgame.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Pour résumé, je vais avoir beaucoup plus de difficultés à lire Bourdieu que de suivre Richard Dawkins dans ses raisonnements. Mais c'est surtout le fruit de mon histoire personnelle qui a conduit au logiciel mental (si j'ose cette analogie) qui gouverne mes propres schémas de pensées.
Pas de souci.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Je n'ai pas envie de rentrer dans une joute verbale épistolaire (bien que j'aurai grandement apprécié pouvoir débattre avec toi) parce que je n'en n'aurai pas matériellement le temps dans l'immédiat (ce fichu divorce qui m'attends et ces textes de loi). Je le regrette un peu.
Bon courage pour le divorce.
C'est maintenant que ça va éclabousser encore plus.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Il y aura quelque points à relever dans ce que tu racontes également, des approximations, des raccourcis, des renversement de causalité.
C'est possible.
Sans Prétention a écrit : dim. 9 févr. 2020 20:34
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
J'hésite à beaucoup intervenir ici d'avantage. Peut-être ne suis-je pas aussi neutre et rationnel que je le croyais (mais qui peut l'être dans le fond).
Je doute fort de la capacité de l'humain à être neutre (je suis humain donc...).
Par ailleurs, je ne prends pas mal le fait d'être rectifié.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Par exemple, il n'y a pas de lien entre le fait qu'un second couple d'une seconde vie se casse statistiquement la gueule au bout de cinq ans (et tu l'évoque pourtant avec ton expression "d'instables chroniques") et les raisons des départs dans le précédent couple.
Ah...
Je suis basique parfois.
Je pense naïvement que les personnes instables ont plus de mal à se stabiliser que les personnes stables. Peut-être que je me trompe.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Cette stat n'invalide pas ni ne cautionne le poncif évoqué. Et il ne s'agit bien effectivement que d'une question de définition : quel serait ce "mieux" ?
Bon, là il y a amalgame et mélange de deux idées que je ne retrouve pas dans ma pensée. J'ai dû mal m'exprimer.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Qu'est-ce qui intéressent les femmes chez un homme ? Comment se fait-il qu'un besoin si pressant de changement se manifeste autant ? Comment se fabrique le ressentiment envers en conjoint ? Est-ce vraiment qu'une chose subite ou induite ? ou les deux ?
Je ne sais pas. Je n'ai pas les réponses à ces questions ou alors elles sont diverses.
Si on parle de ce qui intéresse les femmes chez les hommes, je peux juste rapporter que c'est varié
sur le site, sur le site uniquement, quand il y a cocufiage (mais la tendance semble se retrouver ailleurs), c'est ce "la nouveauté" .
Certaines femmes avec un "alpha", au bout d'un moment, rêvent d'un poète intellectuel sensible, celles avec un mari dévoué, courent après l'amant coureur, celles avec un sportif s'amourachent d'un malade en phase terminale... Je caricature pour le bon mot mais globalement, cela est.
Concernant le mieux, je sais juste que souvent, très souvent, chez les hommes, comme chez les femmes, c'est empirique et statistique, on retrouve toujours la même question : "Qu'est-ce qu'il / elle a de plus que moi ?"
Et souvent, très souvent, c'est empirique et statistique : rien.
Dans l'absolu, le "mieux" est une vision de l'esprit complètement biaisée, surtout dans la tête de celui / celle qui est abandonné(e).
Redonner confiance est impérieux sans ça, c'est la glissage.
Mais j'imagine qu'on ne parle pas du tout de la même chose, on n'est pas dans le même cadre de référence.
Est-ce que tu penses à l'hypergamie dans ton raisonnement ?
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Il y a d'autres statistiques qui peuvent donner des débuts de pistes et de réflexions. Les applis de rencontres et leurs amas de données montrent par exemple (et c'est sans appel) que la majorité des femmes trouvent que 80% des hommes ne sont pas attirants physiquement alors que c'est complètement l'inverse chez les hommes qui peuvent trouver plus de 80% des femmes à leurs goûts. Qu'est ce que cela dit de la séduction ? Je n'en tirerai pas d'argumentaires dans ce message.
Je crois que je peux me permettre d'être précis avec quelqu'un comme toi. Prenons Tinder (parce qu'on possède des données. Cela dit il est possible de
généraliser la réflexion apparemment.)
1) D'abord Tinder ne représente pas "la vraie vie". C'est un vase virtuel clos avec un échantillon limité de la population où le comportement est exacerbé et les objectifs orientés. Et les penchants qui vont avec, sans compter la
déconnexion par rapport au réel (qui rencontre 800 personnes réelles dans la vraie vie en un temps record ? Festival de changements identitaires...) mais soit, je veux bien accepter l'idée que cela serait représentatif (je fais des efforts...). Cela dit, bien prendre en compte que dans la vie sans Tinder (qui existe quand même) il est des variables qui influent sur le comportement amoureux.
Ne serait-ce que le territoire, les fréquentations, le milieu socioculturel. Là aussi, les faits sont têtus.
2) Quelles sont les sources fiables du 80% ? (L'autoréférencement, n'est pas robuste. Je m'explique : si ces données viennent d'un site masculiniste, on comprends qu'elles servent à la conclusion. L'esprit scientifique exige des preuves tangibles de sources neutres).
En d'autres termes, je suis prêt à accepter ton argument dès lors que tu m'en présenteras les sources... Actualisées.
3) As-tu pris en compte
toutes les données, comme par exemple, tout informaticien que tu es, celles concernant justement l'algorithme de Tinder ?
Je te conseille vivement la lecture de ces articles
ici et
là.
Le descriptif est robuste puisque Tinder a lui-même fait son
mea culpa. Si tes données datent d'avant la rectification, elles méritent d'être réenvisagées. Ainsi va l'esprit scientifique.
Accepter de changer d'avis. Non pas forcément en totalité, mais au moins en incluant les données nouvelles.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Je crois l'avoir dit ailleurs. Les stéréotypes, les généralités, les schémas nous sont indispensables pour évoluer dans le monde sans prendre un temps infini d'analyse mathématique de chaque variables. Mais oui, il ne s'agit que de réduction, d'évaluation, d'estimation, d'approximation qui ne reflètent pas la finesse des subtilités et des détails. Et pourtant à 95%, cela marche très bien.
Tu dois sans doute faire référence aux systèmes 1 et 2 de pensée de Kahnemann. Voir la vidéo
ici. Le modèle a été augmenté du système du contrôle inhibiteur qui se loge dans le cortex préfrontal et qui aiguille la pensée comme dans une gare de triage.
Si tu as les mêmes références que moi, tu dois savoir également que "95% ça marche" n'est pas scientifiquement validé.
Mais je peux avoir échappé à un article qui vient de paraître sur la question. Je serais heureux de vérifier cela.
On va dire également que j'ai fait un "adulthème" sur la question de l'
intuition par exemple. Ce qui signifie que je ne jette pas aux orties certaines dispositions de l'esprit à généraliser, penser rapidement, y compris en dehors de la conscience accessible. Le danger non scientifique serait d'ériger le système comme obligation totalitaire (voir mon histoire de bassin et de thermomètre : tu annonces qu'il y a une pensée "heuristique" opposée à la pensée "algorithmique". Cela est vrai.
Tu dis que la première t'a permis de t'en sortir. En partie vrai : tu as beaucoup lu également et je ne pense pas que des travaux sérieux se permettent de généraliser sur des intuitions.
Tu énonces que cette pensée (heuristique) fonctionne à 95%. Là tu annonces un température. Je voudrais juste savoir d'où tu tiens ce chiffre et pour quelles variables).
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Je n'ai jamais nié qu'il pouvait y avoir des salauds autant que de salopes (et je pense d'ailleurs avoir essayé du moins de répondre ici à tous et à toutes avec partialité). Et pourtant, cela n'empêche pas l'hypothèse qu'il pourrait y avoir des comportements genrés d'exister et que l'adultère pourrait en faire partie non ? Même la façon de trahir ? ou même la façon d'être violent ? Ou la capacité à rebondir ? Faudrait-il vraiment que nous soyons tous les mêmes tout sexe confondu avec les même potentialités d'agissements.
Et même les conséquences ne sont pas forcément identiques. Bien qu'il y ait une prévalence de pensées suicidaires du côté féminin, ce sont bien les hommes qui se suicident le plus et de façons si significative que cela pousse à s'interroger.
Bon, est-ce que tu penses que je nie les différences hommes/femmes ?
Sans Prétention a écrit : dim. 9 févr. 2020 20:34
Au fond le problème n'est pas tant la mise en perspective d'évidences que l'essoufflement du modèle lorsqu'on sort du dogme.
Pour être précis,
lorsqu'un adepte masculiniste donne un remède et son exact inverse à situation dégradée égale, selon que l'interlocuteur est un homme ou une femme, insinuant par là une forme de sauvegarde de la caste masculine (
alors que le mec est franchement à gerber), je me dois de m'opposer à cette fantaisie (t'es sûre que tu lui as bien fait l'amour à ton homme ? C'te question... Il nique tout le quartier

).
Quelque soit le dominant, ici nous aidons les cocus. "Tou.te.s les cocu.e.s."
Je citais pourtant un cas précis de
dérive.
Aucune remise en cause des différences hommes/femmes.
Sans Prétention a écrit : dim. 9 févr. 2020 20:34
J'ai la faiblesse d'être un peu "asperger" (je dis le mot comme une boutade et non comme un diagnostic mais il y a des choses que je ne saisis pas de l'humain) et étrangement j'ai franchement du mal à essentialiser
les gens bien que je ne pense pas y parvenir tout à fait.
Certes, le site sert parfois de défouloir et
on se lache quand même un peu sur les cf. Ca fait du bien aussi surtout quand les vannes sont bonnes.
Je provoque exprès mais quand on relit les conneries qui peuvent sortir de certaines bouche, je me dis... Ouais, mieux vaut en rire. Mais c'est vrai que
ces personnes qui font du mal, étrangement, elles ont du mal... A s'expliquer. Peut-être le terrain est-il trop miné sur SOS...
Je parle toujours des cf, pas d'hommes ou de femmes...
Sans Prétention a écrit : dim. 9 févr. 2020 20:34
Reste que je trouve plus intéressant de lutter contre des situations et non contre les personnes, quelque soit d'ailleurs le sexe de la personne qui subit.
La question du sexe n'est même pas évoquée.
Aucune affirmation non plus qu'il n'y a pas d'expérience genrée.
D'ailleurs, je te soumets un post qui te fera plaisir : fais un tour du côté l'
adultère en question.
Désolé c'est de la socio, données qualitatives, histoires de vie.
Sans Prétention a écrit : dim. 9 févr. 2020 20:34
Bref.
Je ne nie pas du tout les différences hommes/femmes, je dis qu'il y a
un dangereux stéréotype patriarcal que je ne cautionne pas le moins du monde.
Pas plus que le rabaissement des hommes, TOUS LES HOMMES, qu'on voudrait nous proposer comme remède au bordel ambiant.
Et surtout,
s'il y a bien des comportements sexués, les situations d'emprise, quand elles se pointent, suivent des mécanismes peu genrés (malgré la dentelle). Et ça pue pareil. J'ai plus de nez pour les situations de merde que d'yeux pour savoir si elle est rose ou bleue.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Aujourd'hui, on ne peut plus pointer un sexe du doigt pour un élément qui n'appartiendrait pas à l'autre. C'est le mal absolu de la distinction pire qu'un apartheid.
Encore une fois, au risque de me répéter, ce n'est pas la différence qu'il faut à mon humble avis nier.
Ce sont les implications qu'il faut combattre lorsqu'elles sont idéologiques.
Et je REprécise que pour moi l'
idéologie peut être dans un camp comme dans l'autre.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Mais la vie est sexiste, c'est à dire discrimine par le sexe.
Ce n'est pas la définition du
sexisme. Mais si c'est ta définition, alors elle est défendable. Suffit de préciser le cadre.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Discriminer, cela signifie différencier et cela n'a pas le sens péjoratif social qu'on lui donne de nos jours.
Le terme est ambivalent, je t'accorde qu'il faudrait en trouver un autre.
Que d'erreurs commises à partir d'un simple mot.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Je suis bien content quand j'arrive chez mon médecin avec un mal de ventre qu'il ne me prescrive pas une radio des ovaires. Or donc tout ce qui serait vrai au niveau biologique ne le serait plus dans le champ mental.
Je ne sais pas qui prétend ça.
Même les féministes les plus dures parlent bien de comportement stéréotypé (le fameux mental).
Il y a bien une biologie sexuée et des comportements sexués.
Les désaccords (la guerre) se situent plutôt sur l'origine de ces comportements (pour certains, elle est "naturelle", pour d'autres, elle est culturelle) et non sur leur existence.
Les buts diffèrent également (pour certains il faut éradiquer ces comportements pour d'autres il faudrait les conserver et les deux pensent que c'est dans l'intérêt de l'espèce).
Je ne nie pas que certains nient la biologie. Mais à ceux-là je ne sais pas quoi répondre.
Cela dit à ceux qui nient les effets culturels non plus...
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Allons ! Il n'y aurait pas un seul neurobiologiste sérieux qui ne dirait que le premier organe sexuel est le cerveau. Et que le cerveau relié à un système nerveux est bien la matrice de tous nos comportements.
Ah...
Les références dont je dispose ne sont pas si radicales (je n'ai pas dit que tes arguments étaient faux, je précise qu'ils sont basés sur une seule discipline et donc incomplets).
En croisant les données, on arrive à d'autres schémas qui prennent en compte une donnée fondamentale : le débat
inné / acquis est dépassé. Et à ce titre, les biologistes devraient croiser les données avec d'autres spécialistes d'autres disciplines. Notamment les neurosciences, c'est pas mal.
En astronomie, on a besoin du secours de l'astrophysique, de la physique quantique, de la physique fondamentale, de l'informatique (pour modéliser les données) pour comprendre l'Univers. Sans cette entraide pluridisciplinaire, il aurait été impossible d'avoir une étendue de connaissances aussi développée qu'aujourd'hui (je te fais pas le topo, je pense que tu comprends bien de quoi je parle).
Tu auras compris mon positionnement : je ne vois pas à quel titre on axerait sa réflexion uniquement sur une discipline pour expliquer l'humain, bien plus complexe que l'Univers. Je précise que ce n'est pas un rejet mais une invitation à croiser les données.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
Faire fi de la variable du sexe nous prive de beaucoup de clefs de compréhensions.
Je suis d'accord.
Par exemple, je lisais "Ces femmes qui aiment trop".
L'analyse est juste mais ne parle que des femmes trompées, addictes à leurs princes eux-mêmes complètement addicts.
Or, ici, beaucoup d'hommes vivent la même chose que ce qui est décrit dans le livre mais comme la couverture est rose, faut pas lire... Bref.
L'auteur, pour moi, a fait preuve de sexisme. Dommage de ne pas donner accès aux hommes à certaines données au prétexte qu'elles ne s'adressent qu'aux femmes.
Le schéma décrit se réalise dans des variations sexuées mais reste que le noyau ne l'est pas. Une manipulation en tant que telle n'est pas plus féminine que masculine. Une situation d'ailleurs engage souvent deux partenaires de sexe opposé. Les dynamiques sont les mêmes mais leurs réalisations sont tout à fait stéréotypées pour la plupart. Et parfois, dans de rares cas, pas du tout. Alors on fait attention aux exceptions.
Idem pour les magazines dont tu parles : quand on ouvre un torchon d'une presse dite féminine, l'infidélité n'est et ne peut être que masculine. Et dans le même temps, les pages sui suivent sont consacrées à "comment bien faire l'amour à son amant". D'une connerie sans nom.
fg.playing a écrit : ven. 7 févr. 2020 17:16
J'arrête ici parce que l'on va encore me taxer de résurgence masculinistes ou autres pensées réactionnaires. Alors que je n'ai jamais cru qu'en la science et ses avancées.
Bon voilà pour résumer mon penchant scientifique avant d'être taxé de triste safe-spacieux :
Deux vidéos sur la question (de même format et vulgarisés pour éviter les trop longs débats). Je te laisse me mettre dans un "camp".
Vidéo 1
Vidéo 2
Pour finir, sois libre de t'exprimer.
Ce n'est pas une secte ici.
J'aime débattre, tu l'as bien perçu. Aucune animosité de ma part. Bien au contraire.
