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Cocu dans le lit conjugal et usage d'une caméra espion

La découverte de l’infidélité est une expérience traumatique. Il est souvent difficile d’être objectif lorsque nous traversons des situations déstabilisantes. Parlons en sans complexe.

Modérateur : Sans Prétention

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Mitsou78
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Re: Cocu dans le lit conjugal et usage d'une caméra espion

Message par Mitsou78 »

Nous sommes raccords SP et pour "répondre" à Asturias, à toi également, la force qui réside dans le nouveau couple n'est pas liée au contrat papier, qui ne revêt finalement qu'une vérité fantasmagorique mais bien l'équilibre nouveau, non pas pour tout envoyer valdinguer mais qui permet de se connaître et situer ses propres attentes, savoir si elles savent être remplies dans la nouvelle aventure qui s'annonce devant soi.
Nous sommes d'accords, qu'il fait être deux à en faire la démarche et en présenter la volonté.

Je n'ai pas de doutes accrochés à la tête du lit, même si la relation n'est pas one shot dans le sens ou tu l'entends Asturias, 4/5 mois de relation cachée, mais bien un seul sandwich.

Le seul doute existant reste sur le travail effectué par Mme avec elle-même, mais c'est un doute qui, s'il doit exister en tant que tel, ne la concerne elle et uniquement elle.
A partir du moment que nous entamons chacun une thérapie, puis une thérapie de couple, que nous nous entendons et nous nous accordons, si elle se ment à elle-même et que les actions sont conformes à nos paroles, promesses, c'est une dualité qui ne la concerne qu'elle, tant que ça ne déborde pas sur notre relation.
Si le ressenti était opposé à cet état de faits, mon Independence affective nouvelle, enfin, 6 ans maintenant, me permettrai de déchirer le contrat, qu'il soit papier ou moral....
L'amour ne se fait bien que l'après-midi. Onze fois sur dix, l'adultère découle du fait que les époux se fréquentent seulement le soir. F. Dard
Pour une femme adultère, le premier amant seul compte, après ils ne se comptent plus. HF Amiel
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Help120222
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Re: Cocu dans le lit conjugal et usage d'une caméra espion

Message par Help120222 »

Justement ! Je n'aurais eu aucun mal à pardonner un dérapage. Mais une liaison qui a duré six mois, et pour laquelle je sais qu'il y a eu au minimum 40 dérapages (si on ne compte pas les dérapages par textos), est-ce qu'on peut parler de dérapage ? Ce n'est plus un dérapage, ce sont 40 représentations d'Adultère on ice...

[Coucou

Adultère on ice ✅ je valide.
16 mois pas ouf , une vingtaine de coup de zigounette à l'arrache 😂 l'excuse : "j'ai glissé chef" non recevable.
Un dérapage aurait pu être "accepté". Paraît qu'un jour il m'expliquera pourquoi il a continué à la voir alors qu'il "culpabilisait" et ne prenait pas son pied.

Bonne soirée :fleur :A+
Certains hommes possèdent une perle précieuse... mais ils préfèrent aller jouer avec des cailloux...
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Sans Prétention
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Re: Cocu dans le lit conjugal et usage d'une caméra espion

Message par Sans Prétention »

Asturias a écrit : mar. 11 avr. 2023 10:03
Sans Prétention a écrit : lun. 10 avr. 2023 21:23 Comme je disais plus haut, un faux pas est un faux pas.
Quinze faux pas, c'est un système.
(...)
Je crois qu'il ne faut pas mettre un dérapage et un pattern sur le même plan en effet.
Après, il faut accepter de se redéfinir à l'ombre des cornes que l'on porte.
Justement ! Je n'aurais eu aucun mal à pardonner un dérapage. Mais une liaison qui a duré six mois, et pour laquelle je sais qu'il y a eu au minimum 40 dérapages (si on ne compte pas les dérapages par textos), est-ce qu'on peut parler de dérapage ? Ce n'est plus un dérapage, ce sont 40 représentations d'Adultère on ice...
Chacun ses critères.
Selon mes observations, c'est pas la "longueur" qui compte :lol: :roll: :bonk:

La différence ne se fait pas dans le fait d'y retourner une ou plusieurs fois mais dans le fait (passif compris) de ne pas supporter l'idée même de monogamie soit de manière consciente soit de manière inconsciente.
On y revient mais je parle bien de structure profonde et non de crise passagère (qui peut être une crise profonde bien entendu et s'étaler sur plusieurs mois :deal: ).
6 mois, c'est passager. Même si c'est 6 mois.

Il y a rarement des one night stand dans les cocufiages (nos petits cerveaux anti cornes voudraient que cela se passe ainsi, le mur de la réalité "élargit" l'empan visuel de manière brutale) : j'en ai vu un ou deux sur le site. Pas plus. Cela ne constitue donc pas une norme, mais plutôt une exception.

Entre un cf qui fait 6 ONS (avec 6 partenaires différents, inscrits sur des sites de rencontres extra conjugales) en un mois (avec récidive même après découverte) et l'autre qui a 6 rencontres avec un amant / une maîtresse qu'il pense (faussement ou sincèrement hem) aimer sur plusieurs mois (avec arrêt à la découverte), c'est pas du tout la même chose (dans la démarche).
Je pense aussi à Jag qui a découvert que pas une fois dans sa relation ils n'étaient que deux. Quasiment toujours un sandwich dans le tiroir.
Je pense aussi à Cedko, qui avait déjà pardonnée et tout le tremblement qui allait avec pour se re retrouver sur les rangs au bout de 2 ans de fatigue du couple. Et je ne parle pas de ceux qui ont pardonné 12 fois... :doute:

Faut pas tout confondre : y en a qui dévient "par dépit" et d'autres, qui fonctionnent comme ça "par défaut".
Les premiers font un écart par rapport à leurs aspirations, les autres c'est le couple qui est l'écart par rapport à leurs aspirations.
Les premiers posent la fidélité comme préalable, les seconds comme conditions.
Les uns peuvent se sentir délaissés, abandonnés dans leur relation (et du coup prendre sandwich), d'autres, quoiqu'on fasse, ils se sentiront de toutes les façons délaissés, abandonnés parce que ce sont des paniers percés affectifs que rien ne satisfait (à part briller à chaque fois dans la nouveauté d'yeux concupiscents qui disent, à chaque fois, combien on peut être "merveilleux" dans les yeux de l'autre. Et s'ils sont plusieurs, c'est que, forcément, on est très merveilleux).
La démarche n'est pas du tout la même.

Pour ces gens-là (ceux qui ne supportent pas l'idée d'être 2 ou qui éprouvent un vertige nauséeux devant le mot "couple"), ce qui leur convient c'est soit le célibat avec des amourettes parallèles, soit le poly quelque chose.
Et si ces personnes sont lâches (et peu conscientes d'elles-mêmes), alors elles choisissent de satelliser autour d'un pilier solide (et donc monogame strict) pour avoir le beurre (mou qu'on tartine dans des sandwichs) et l'argent du beurre (du cocu qui procure l'assise sociale en général très stable).

C'est en ça que j'expliquais il y a quelques mois que le "conjoncturel" (qui sait bien ce qu'il fait, soyons clairs, mais qui le fait pendant une période de crise) n'est pas forcément moins méchant, moins pire ou moins manipulateur que le "structurel" (ou compulsif) : il use de toutes les saloperies du monde le temps de sa liaison (mensonge, manipulation, dénigrement, "cétafote"...).
Chez le compulsif, c'est une seconde nature : il / elle a toujours été dénigrant, menteur / menteuse, manipulateur / trice (l'air de rien). C'est juste qu'on le découvre tardivement (attention : les poly ne sont pas tous des pervers : tant qu'ils jouent franc jeu, y a rien à dire :deal: ).

D'après Marie-France Hirigoyen, un "mouvement pervers" peut être passager (elle appelle cela "mouvement pervers transitoire") ou permanent.
D'ailleurs, on a souvent affaire à des ados qui n'ont pas fini de grandir chez les cf dits compulsifs.
Les poly compulsifs qui s'assument sont, eux, adultes (et finalement pas adultères). :deal:
Dont acte.

Asturias a écrit : mar. 11 avr. 2023 10:03 Je ne suis pas définitif sur l'idée d'être seul, mais je m'interroge sur l'option d'être définitivement seul, c'est à dire être seul et ne plus chercher.
J'avais bien compris.
Et je redis : je pense être moins définitif que toi. :)

Asturias a écrit : mar. 11 avr. 2023 10:03 Je parle de cette fameuse période du début d'une relation, où tout est beau et où les défauts de l'autre n'apparaissent pas ou peu, celle que la plupart des psychologues reconnaissent comme une sorte d'état de grâce, et qui dure 2 à 3 ans en règle générale. On l'a tous connue je pense.
Tu parles des cocus qui s'envolent vers de nouveaux cieux ?
Si oui, ben je réitère : je connais (personnellement en plus) plusieurs cas de "coups de pokers" qui ont bien marché et d'autres qui ont des relations compliquées ensuite, même avant la fameuse période des 3 ans, parce que, à mon avis, pas bien reconstruits eux-mêmes.

Donc, on va rester sur cette ligne : reconstruisez-vous d'abord, le couple suivra ou pas (même si on a envie de faire les choses à l'envers. Réflexe conditionné, c'est normal).
Il existe pour chaque problème complexe une solution simple, directe et fausse (H.L. Mencken)
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