« La peur d’être trompé n’est jamais un caprice : c’est le reflet d’une blessure profonde que l’esprit tente de protéger. »

Définition et enjeu
Pourquoi ce terme ?
  • Pourtant, les personnes trompées ne sont pas une minorité cachée : l’infidélité est un phénomène répandu, ce qui rend la cocuphobie d’autant plus injustifiée et pourtant largement ignorée.
  • En nommant ce sentiment et en lui donnant un cadre conceptuel, l’association permet aux victimes de se reconnaître, d’être entendues et de sortir du silence.
Une fréquence plus élevée qu’on ne le pense

Voici quelques éléments statistiques qui montrent la prévalence de l’infidélité — et donc indirectement la taille de la population « cocu(e) » potentielle :

Impacts psychologiques, sociaux et institutionnels

  • Sur le plan psychologique : la personne trompée peut ressentir humiliation, perte de confiance, culpabilité (à tort), isolement.
  • Sur le plan relationnel et social : peur d’en parler, difficulté à retrouver une place dans la société, dans la vie de couple, voire au travail (le « cocu » perçu comme « responsable » ou « moins crédible »).

Pourquoi « une personne sur deux » ?

Certains slogans avancent que « une personne sur deux est cocu(e) ». Bien que ce chiffre soit volontairement approximatif et provocateur dans un but de sensibilisation, il s’appuie sur le constat suivant :

  • Si ~40-50 % des adultes déclarent avoir déjà trompé ou été trompés (ou que leur couple a connu l’infidélité) → cela donne un ordre de grandeur élevé.
  • En tant qu’association, nous ajoutons que même si l’infidélité n’atteint pas littéralement 50 % dans tous les couples, la portée sociale est suffisamment importante pour que la victime ne soit plus considérée comme « exceptionnelle » mais bien comme une catégorie fragile et massive.
  • L’idée-force est de renverser l’idée reçue selon laquelle « les cocus sont peu nombreux, qu’on n’en parle pas ». En réalité : il y a beaucoup de personnes concernées ; ce mot-clé «cocuphobie» vise à créer une prise de conscience collective.

Objectifs de l’association

  • Reconnaissance : faire entendre la voix des victimes d’adultère, véhiculer l’idée que le «cocu» n’est pas un sujet tabou, mais un sujet citoyen.
  • Accompagnement : structurer l’écoute (forum, blog, accompagnement psychologique), créer des fiches pratiques et des ressources.
  • Prévention et sensibilisation : par un blog institutionnel, des articles de fond (comme celui-ci), des partenariats médias, pour introduire «cocuphobie» dans le vocabulaire public.
Ressources externes utiles